Politique de confidentialité
Version 1.0 — 19 août 2026
En résumé
GESTIUMS enregistre ce qu'il faut pour tenir une caisse et retrouver une transaction : des comptes d'utilisateurs, des opérations, et l'identité des clients quand l'établissement choisit de la demander.
Aucun mouchard publicitaire, aucun outil de mesure d'audience, aucune revente de données. L'application mobile demande trois autorisations Android : deux pour le réseau, et l'appareil photo pour lire les étiquettes des articles.
Chaque établissement reste maître des données de ses clients. GESTIUMS les héberge pour son compte et n'en fait aucun autre usage.
Ce résumé n'a pas de valeur juridique : seul le texte complet ci-dessous engage.
Qui traite vos données, et à quel titre
Cette distinction n'est pas une formalité : elle détermine à qui vous devez vous adresser, et qui répond de quoi.
L'entreprise ou l'association qui utilise GESTIUMS — l'établissement — décide quelles données elle collecte auprès de ses clients et pourquoi. Elle en est responsable.
CS Electro-Informatique, éditeur de GESTIUMS, héberge et traite ces données pour le compte de l'établissement, en suivant ses instructions. L'éditeur n'utilise jamais les données d'un établissement à ses propres fins : ni prospection, ni statistique commerciale, ni cession à un tiers.
Concrètement : si vous êtes client d'un établissement et voulez savoir ce qui est enregistré à votre sujet, c'est à cet établissement qu'il faut le demander. L'éditeur n'a aucune relation directe avec vous et ne peut pas vérifier votre identité.
Les données que le logiciel enregistre
Comptes des utilisateurs du logiciel
- Nom et prénom.
- Identifiant de connexion, unique au sein de l'établissement.
- Adresse électronique, pour les comptes administrateurs uniquement.
- Mot de passe, jamais conservé en clair : seule une empreinte irréversible (Argon2) est enregistrée.
- Photo de profil, facultative.
- Rôle et établissements auxquels le compte est rattaché.
- Date et heure de la dernière connexion.
Clients des établissements
L'établissement choisit, opérateur par opérateur, quels champs son formulaire de saisie affiche. Ce qui suit est donc le maximum possible, pas ce qui est systématiquement collecté.
- Nom, prénom et numéro de téléphone.
- Sexe et date de naissance, facultatifs.
- Type et numéro de pièce d'identité (CNIB par défaut), facultatifs.
Activité enregistrée
- Transactions : sens de l'opération, montant, opérateur, commission et taux appliqués, agent auteur, et les champs personnalisés que l'établissement a définis.
- Deux horodatages par transaction : l'heure réelle de l'opération au comptoir, et l'heure à laquelle le serveur l'a reçue. Les deux diffèrent lorsque la saisie a eu lieu hors ligne.
- Sessions de caisse : ouverture, clôture, soldes déclarés et théoriques, écarts constatés.
- Journal d'audit : action effectuée, élément concerné, auteur, date et adresse IP.
Demandes et messages
- Demande d'ouverture de compte depuis le site : nom de la structure, nom et téléphone du contact, message éventuel.
- Messages échangés avec le support : contenu, auteur, date.
Ce que le logiciel ne fait pas
Cette liste est vérifiable : le code ne contient aucune bibliothèque de suivi, et les autorisations demandées par l'application Android sont visibles avant installation.
- Aucun mouchard publicitaire, aucun outil de mesure d'audience (ni Google Analytics, ni équivalent).
- Aucune revente, location ou partage des données à des fins commerciales.
- Aucune géolocalisation, à aucun moment.
- Aucun accès aux contacts, au microphone ni aux fichiers du téléphone.
- L'appareil photo sert à une seule chose : lire le code-barres d'une étiquette d'article, dans l'écran de vente. Rien n'est photographié, rien n'est enregistré, rien n'est envoyé — l'image ne quitte jamais l'écran du téléphone, et le lecteur ne s'ouvre que si vous appuyez sur le bouton de scan.
- Une seule autorisation est soumise à votre accord, celle de l'appareil photo, demandée au moment où vous ouvrez le lecteur. La refuser n'empêche pas de vendre : les articles se cherchent aussi par leur nom.
- Les deux autres autorisations concernent le réseau : accéder à Internet, et connaître l'état de la connexion pour savoir qu'elle est hors ligne.
- Huit autres, ajoutées d'office par les bibliothèques utilisées — accès au stockage, vibreur, état du Wi-Fi, déverrouillage biométrique, le microphone que réclame le module de caméra, et surtout la superposition aux autres applications — sont retirées à la construction. Cela se vérifie sur le fichier d'installation lui-même, pas seulement sur nos déclarations.
- Aucune décision automatisée : le logiciel calcule et enregistre, il ne décide rien à la place d'un humain.
Ce qui est enregistré sur le téléphone
L'application mobile fonctionne sans réseau. Cela suppose de conserver certaines données sur l'appareil lui-même :
- Les opérations saisies hors ligne qui attendent d'être envoyées, avec leur heure de saisie.
- La liste des opérateurs de l'établissement, pour pouvoir saisir sans réseau.
- Jusqu'à trois cents clients récemment rencontrés par cet agent — délibérément pas l'annuaire complet de l'établissement, afin qu'un téléphone perdu n'expose pas l'ensemble du fichier.
- Les jetons de connexion, placés dans le stockage sécurisé fourni par Android.
Ces données ne quittent l'appareil que pour rejoindre le serveur de l'établissement. Désinstaller l'application les efface — y compris les saisies qui n'auraient pas encore été synchronisées.
Pourquoi ces données sont enregistrées
- Tenir la caisse : suivre les soldes, détecter les écarts entre le déclaré et le théorique.
- Retrouver une transaction et prouver ce qui a été fait, par qui et quand — c'est la raison d'être du journal d'audit.
- Calculer les commissions au taux en vigueur au moment de l'opération.
- Permettre à l'établissement de répondre à ses propres obligations, notamment d'identification de ses clients lorsqu'elle y est soumise.
- Assurer la sécurité des comptes : détecter un accès anormal, limiter à une session active par compte.
Aucune de ces données n'est utilisée pour autre chose. En particulier, elles ne servent jamais à établir des statistiques entre établissements ni à alimenter un quelconque produit dérivé.
Combien de temps elles sont conservées
Un compte utilisateur supprimé perd immédiatement tout accès. Ses données personnelles restent trente jours — le temps de corriger une suppression faite par erreur — puis nom, prénom, identifiant, adresse électronique et photo sont remplacés de façon définitive.
La ligne du compte, elle, n'est jamais supprimée physiquement : les transactions et le journal d'audit y renvoient, et les effacer rendrait la comptabilité illisible. Ce qui disparaît, c'est le lien avec une personne réelle.
Les transactions, sessions de caisse et entrées d'audit sont conservées pendant toute la durée du contrat, puis pendant la durée légale de conservation des pièces comptables applicable à l'établissement — dix ans en droit OHADA.
Les fiches clients sont conservées tant que l'établissement en a l'usage. Leur suppression relève de l'établissement, qui en est responsable.
Qui peut y accéder
- Un agent voit ses propres transactions et sa propre caisse.
- Un gérant voit les établissements qui lui sont assignées.
- Un administrateur voit son organisation entière.
- Aucun compte ne peut voir les données d'une autre organisation : la séparation est vérifiée par le serveur à chaque requête, et non par l'interface.
Du côté de l'éditeur, l'accès technique à la base est limité aux personnes chargées de l'exploitation et de la maintenance, et n'a lieu que pour rétablir un service ou corriger une anomalie signalée.
Hébergement et intervenants extérieurs
Les données sont hébergées sur un serveur loué auprès de Contabo GmbH, situé en Allemagne. Elles ne sont ni copiées ni répliquées ailleurs, hors sauvegardes conservées sur ce même serveur.
L'application mobile interroge le service de mise à jour d'Expo pour savoir si une correction est disponible. Cette requête transmet la version installée et le type d'appareil. Aucune donnée de client, de transaction ni de compte n'y circule.
Si vous installez l'application depuis Google Play, Google applique en outre ses propres conditions, sur lesquelles l'éditeur n'a pas de prise.
Aucun autre tiers ne reçoit de données.
Comment elles sont protégées
- Toutes les communications passent par HTTPS ; aucune donnée ne circule en clair.
- Les mots de passe sont hachés avec Argon2 : même en cas de vol de la base, ils ne peuvent pas être retrouvés.
- Une seule session active par compte ; le jeton de renouvellement est lui aussi haché.
- La séparation entre organisations est contrôlée côté serveur à chaque requête.
- La base est sauvegardée quotidiennement.
- Les actions sensibles sont horodatées dans un journal d'audit consultable par l'administrateur.
Aucune mesure ne rend un système invulnérable. En cas de violation de données susceptible de vous concerner, l'éditeur en informe l'établissement sans délai afin qu'elle puisse remplir ses propres obligations.
Vos droits, et à qui les adresser
Vous pouvez demander à savoir quelles données vous concernent, les faire corriger, en demander l'effacement ou vous opposer à leur traitement.
- Si vous êtes client d'un établissement : adressez-vous à cet établissement. Lui seul peut vous identifier avec certitude.
- Si vous utilisez le logiciel (agent, gérant) : adressez-vous à l'administrateur de votre organisation.
- Si vous êtes administrateur, ou si l'établissement ne répond pas : écrivez à l'éditeur, bcsein@yahoo.com, ou téléphone / WhatsApp +226 72 16 13 67.
L'effacement connaît une limite : les écritures comptables et le journal d'audit doivent être conservés pendant la durée légale. Dans ce cas, le lien avec votre identité est rompu, mais l'écriture demeure.
Au Burkina Faso, la protection des données à caractère personnel relève de la loi n° 010-2004/AN et du contrôle de la Commission de l'Informatique et des Libertés (CIL), auprès de laquelle une réclamation peut être déposée.
Modifications de cette politique
Cette politique porte un numéro de version et une date. Toute modification de fond donne lieu à une nouvelle version, signalée aux utilisateurs lors de leur connexion suivante.
Éditeur
CS Electro-Informatique
RCCM BFBBD012023A1001207 — IFU 002072415
Sonsoribougou, Bobo-Dioulasso, Burkina Faso
bcsein@yahoo.com, ou téléphone / WhatsApp +226 72 16 13 67